Téléchargez votre modèle de régularisation Simplifiez vos démarches avec notre modèle gratuit en PDF/Word pour une régularisation efficace des charges locatives. Mis à jour : juin 2026 Dans le cadre d’un bail d’habitation, le locataire verse chaque mois des provisions sur charges . Ces provisions couvrent notamment l’eau, l’électricité des parties communes, l’entretien de l’immeuble ou encore la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Une fois par an, le bailleur est tenu de procéder à la régularisation des charges locatives afin de comparer les provisions versées par le locataire avec les dépenses réellement engagées. Qu’est-ce que la régularisation des charges locatives ? La régularisation des charges consiste à établir un bilan annuel : si le locataire a versé plus que les dépenses réelles, le bailleur doit lui rembourser le trop-perçu. À l’inverse, si les provisions étaient insuffisantes, le locataire doit régler un complément de charges . Cette régularisation est encadrée par la loi et doit être justifiée par des documents précis (factures, relevés de charges de copropriété, taxes). Le bailleur doit transmettre un décompte clair au locataire et mettre à disposition les pièces justificatives pendant au moins six mois. Pourquoi envoyer une lettre de régularisation ? Pour officialiser la demande et éviter tout litige, il est indispensable que le bailleur envoie une lettre de régularisation des charges locatives . Ce courrier permet de : Notifier le montant des charges réellement dues. Préciser le calcul effectué (provisions – dépenses réelles). Fixer la somme restant à payer ou à rembourser. Informer le locataire de ses droits (consultation des justificatifs). Mentions à inclure dans la lettre Une demande de régularisation des charges locatives doit contenir plusieurs éléments clés : Les coordonnées du bailleur et du locataire. La référence du bail et l’adresse du logement. Le détail des provisions déjà versées. Le montant total des charges réelles payées par le bailleur. La différence entre les deux (trop-perçu ou complément à régler). Le délai et les modalités de paiement. Exemple concret de régularisation Imaginons qu’un locataire ait versé 1 200 € de provisions sur charges au cours de l’année. Après examen des factures, le bailleur constate que les charges réelles s’élèvent à 1 350 €. Dans ce cas, une régularisation de 150 € sera demandée au locataire. À l’inverse, si les charges réelles n’étaient que de 1 050 €, le bailleur devra rembourser 150 € au locataire. Les droits du locataire Le locataire est en droit de : Demander un détail du décompte des charges locatives. Consulter les factures et justificatifs présentés par le bailleur. Contester le montant si les charges paraissent injustifiées ou excessives. En cas de litige persistant, le locataire peut saisir la commission départementale de conciliation ou, en dernier recours, le tribunal judiciaire. Téléchargez votre modèle de régularisation Simplifiez vos démarches avec notre modèle gratuit en PDF/Word pour une régularisation efficace des charges locatives. Gérez ça en 1 clic avec Brik Brik génère vos contrats et modèles à jour de la législation, prêts à signer. Découvrir Modèles & contrats Brik → Un modèle de lettre pour vous accompagner Pour vous aider à formuler correctement votre demande, Brik met à disposition un modèle gratuit de lettre de régularisation des charges locatives , disponible en PDF et Word . Vous pouvez le télécharger, le personnaliser avec vos informations et l’envoyer directement à votre locataire. Simplifiez vos démarches et sécurisez vos échanges grâce à notre modèle conforme à la législation en vigueur. Questions fréquentes Un modèle de contrat téléchargé en ligne est-il juridiquement valable ? Oui, à condition qu'il respecte les mentions obligatoires fixées par la loi (notamment la loi ALUR du 24 mars 2014 pour les baux d'habitation). Un modèle générique reste un point de départ : il doit être adapté à votre situation précise (régime du bail, durée, montant du loyer, dépôt de garantie). Comment personnaliser un modèle sans casser sa conformité ? Modifiez les informations factuelles (noms, adresses, montants, dates) mais ne touchez pas aux clauses légales (résiliation, dépôt de garantie, indexation). Évitez d'ajouter des clauses abusives : la jurisprudence sanctionne par exemple les clauses interdisant les animaux, les clauses pénales disproportionnées ou les clauses imposant des assurances spécifiques au locataire. Peut-on modifier un contrat en cours d'exécution ? Oui, mais uniquement par avenant écrit signé des deux parties. L'avenant doit préciser ce qui change, à compter de quelle date, et reprendre la référence du contrat initial. Certaines modifications (augmentation hors indexation, changement de régime) nécessitent l'accord exprès du locataire. Combien de temps faut-il conserver un contrat ? 5 ans minimum après la fin du bail pour faire face à d'éventuels litiges (prescription de droit commun). Pour la fiscalité, conservez 6 ans toutes les pièces (loyers, charges, travaux). Une copie numérique scannée a la même valeur probante que l'original si le document est lisible et complet.