Téléchargez votre modèle gratuit maintenant Simplifiez vos démarches avec notre guide sur les charges récupérables en format PDF ou Word. Mis à jour : juin 2026 Introduction La gestion locative implique de nombreuses obligations et responsabilités tant pour les bailleurs que pour les locataires. Parmi ces obligations, la question des charges récupérables, définies par le décret de 1987, occupe une place prépondérante. Ces charges représentent des frais engagés par le bailleur pour le compte du locataire, qui peuvent être récupérés auprès de ce dernier. Il est donc crucial de bien comprendre ce que recouvrent ces charges afin d'éviter tout litige potentiel et d'assurer une bonne gestion de la relation locative. Le décret n° 87-713 du 26 août 1987 a établi un cadre juridique clair qui définit les charges récupérables, ainsi que les modalités de leur répartition entre les différents occupants d'un bien immobilier. Ce texte constitue une référence incontournable pour tous ceux qui évoluent dans le secteur de l'immobilier, qu'il s'agisse de bailleurs professionnels ou de particuliers. La connaissance des charges récupérables permet non seulement de garantir une transparence dans la gestion des coûts liés à la location, mais également de préserver l'équilibre financier de la relation contractuelle entre locataires et propriétaires. Dans cet article, nous allons explorer en profondeur la liste des charges récupérables selon le décret de 1987, en présentant les différents types de charges, leur calcul, ainsi que les implications pour les bailleurs et les locataires. Nous fournirons également un modèle gratuit au format PDF et Word, qui pourra servir d'outil pratique pour faciliter la gestion de ces charges. Ainsi, cet article se veut à la fois informatif et utile pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les enjeux liés aux charges récupérables dans le secteur de la location immobilière. Définition des charges récupérables Les charges récupérables sont des frais engagés par le bailleur pour l'entretien et le fonctionnement de l'immeuble, ainsi que pour les services rendus aux locataires. Elles peuvent inclure une variété de dépenses, allant des frais de gestion aux coûts d'entretien des parties communes. Selon le décret de 1987, ces charges doivent être clairement définies dans le contrat de location, afin d'assurer une transparence totale entre les parties. Cela permet également de garantir que les locataires ne paient que les charges pour lesquelles ils sont légalement responsables. Le cadre juridique posé par le décret de 1987 a pour but d'encadrer la pratique de la récupération des charges, en évitant ainsi des abus potentiels de la part des bailleurs. En précisant quelles charges peuvent être récupérées et comment elles doivent être calculées, le décret vise à protéger les droits des locataires tout en permettant aux bailleurs de couvrir les coûts liés à la gestion de leurs biens. La compréhension de cette définition est donc essentielle pour toute personne impliquée dans une relation locative. Types de charges récupérables Les charges d'entretien Les charges d'entretien regroupent toutes les dépenses liées à la maintenance courante des parties communes d'un immeuble. Cela comprend notamment l'entretien des ascenseurs, le nettoyage des halls d'entrée, ainsi que les réparations mineures. Ces charges sont essentielles pour garantir un cadre de vie agréable et sécurisé pour les locataires, et elles doivent être réparties équitablement entre tous les occupants. Selon le décret, les charges d'entretien doivent être justifiées par des factures et leur montant doit être précisé dans le contrat de location. Cela permet de garantir que les locataires ne paient que pour les services effectivement rendus et non pour des frais non justifiés. La transparence dans la présentation de ces charges est donc cruciale pour maintenir une bonne relation entre bailleurs et locataires. Les charges de fonctionnement Les charges de fonctionnement englobent les dépenses nécessaires au bon fonctionnement de l'immeuble, telles que les frais de chauffage, d'eau chaude et d'électricité des parties communes. Ces charges doivent également être clairement définies et justifiées, car elles peuvent constituer une part importante des dépenses mensuelles pour les locataires. Le décret de 1987 stipule que ces charges doivent être calculées en fonction de la consommation réelle des locataires, afin d'assurer une répartition équitable des coûts. Pour les bailleurs, il est essentiel de tenir compte de ces charges lors de la fixation du loyer, car elles peuvent influencer la décision des locataires potentiels. Une bonne gestion de ces charges peut également contribuer à éviter des conflits futurs, en s'assurant que les locataires comprennent clairement ce qu'ils paient et pourquoi. Les charges liées aux services communs Les charges liées aux services communs englobent tous les frais associés aux services partagés par les occupants de l'immeuble. Cela peut inclure des services tels que le gardiennage, la collecte des ordures ménagères, ainsi que l'entretien des espaces verts. Ces charges sont souvent perçues mensuellement et peuvent varier en fonction des services offerts dans l'immeuble. Le décret de 1987 précise que ces charges doivent être justifiées par des contrats de service ou des factures, afin d'assurer la transparence et la légitimité des coûts. Les bailleurs doivent donc être vigilants dans la gestion de ces charges, en veillant à ce qu'elles soient proportionnelles aux services réellement fournis. Cela contribue à maintenir une relation de confiance avec les locataires et à prévenir d'éventuels litiges. Les charges exceptionnelles Les charges exceptionnelles, comme leur nom l'indique, se réfèrent à des dépenses imprévues ou non récurrentes, telles que des travaux de rénovation ou des réparations majeures. Ces charges doivent être communiquées aux locataires, qui doivent être informés des raisons et des montants associés. Selon le décret de 1987, ces charges ne peuvent être récupérées que si elles ont été préalablement approuvées par les locataires, ce qui souligne l'importance de la communication et de la transparence. Pour les bailleurs, la gestion des charges exceptionnelles peut s'avérer complexe, car elles doivent être anticipées et budgétisées avec soin. Une bonne gestion de ces charges peut contribuer à maintenir la valeur de l'immeuble tout en préservant la satisfaction des locataires. Les bailleurs doivent donc être proactifs dans la planification de ces dépenses et dans la communication avec les locataires. Modalités de calcul et de répartition des charges Le décret de 1987 établit des règles précises concernant le calcul et la répartition des charges récupérables. Le principe fondamental repose sur une répartition équitable, basée sur la surface habitable des logements ou sur d'autres critères objectifs. Cette méthode vise à garantir que chaque locataire paie sa part des charges en fonction de son occupation réelle des espaces communs. Pour le calcul des charges, il est impératif que les bailleurs tiennent des comptes précis et détaillés, en conservant toutes les factures et justificatifs liés aux dépenses engagées. Cela permet non seulement de justifier les montants réclamés, mais également de s'assurer que les locataires ne sont pas surchargés de frais injustifiés. Une bonne gestion comptable est donc un élément clé pour une relation locative harmonieuse et transparente. Téléchargez votre modèle gratuit maintenant Simplifiez vos démarches avec notre guide sur les charges récupérables en format PDF ou Word. Gérez ça en 1 clic avec Brik Brik génère vos contrats et modèles à jour de la législation, prêts à signer. Découvrir Modèles & contrats Brik → Conclusion En conclusion, la compréhension des charges récupérables selon le décret de 1987 est essentielle pour tous les acteurs du marché locatif. Ce cadre juridique permet de garantir une gestion transparente et équitable des coûts liés à la location, tout en protégeant les droits des locataires et en permettant aux bailleurs de couvrir leurs dépenses. La définition claire des types de charges, ainsi que les modalités de calcul et de répartition, constituent des éléments clés pour éviter les conflits et assurer une bonne gestion de la relation locative. Enfin, il est recommandé aux bailleurs et aux locataires de se familiariser avec ces règles et de conserver tous les documents nécessaires pour justifier les charges récupérables. En adoptant une approche proactive et transparente, il est possible de maintenir une relation locative saine et équilibrée, bénéfique pour toutes les parties impliquées. Pour faciliter cette gestion, un modèle gratuit au format PDF et Word est à disposition, permettant ainsi une meilleure organisation des charges récupérables au sein des contrats de location. Questions fréquentes Un modèle de contrat téléchargé en ligne est-il juridiquement valable ? Oui, à condition qu'il respecte les mentions obligatoires fixées par la loi (notamment la loi ALUR du 24 mars 2014 pour les baux d'habitation). Un modèle générique reste un point de départ : il doit être adapté à votre situation précise (régime du bail, durée, montant du loyer, dépôt de garantie). Comment personnaliser un modèle sans casser sa conformité ? Modifiez les informations factuelles (noms, adresses, montants, dates) mais ne touchez pas aux clauses légales (résiliation, dépôt de garantie, indexation). Évitez d'ajouter des clauses abusives : la jurisprudence sanctionne par exemple les clauses interdisant les animaux, les clauses pénales disproportionnées ou les clauses imposant des assurances spécifiques au locataire. Peut-on modifier un contrat en cours d'exécution ? Oui, mais uniquement par avenant écrit signé des deux parties. L'avenant doit préciser ce qui change, à compter de quelle date, et reprendre la référence du contrat initial. Certaines modifications (augmentation hors indexation, changement de régime) nécessitent l'accord exprès du locataire. Combien de temps faut-il conserver un contrat ? 5 ans minimum après la fin du bail pour faire face à d'éventuels litiges (prescription de droit commun). Pour la fiscalité, conservez 6 ans toutes les pièces (loyers, charges, travaux). Une copie numérique scannée a la même valeur probante que l'original si le document est lisible et complet.