Téléchargez votre modèle de réparations Accédez à la liste officielle des réparations locatives pour optimiser vos démarches et garantir vos droits. Mis à jour : juin 2026 La liste des réparations locatives est l’outil le plus efficace pour baliser la frontière entre l’ entretien courant à la charge du locataire et les gros travaux incombant au bailleur. Fondée sur le Décret n°87-712, elle détaille poste par poste ce qui relève d’un remplacement d’ampoule, d’un détartrage, d’un joint à refaire, d’une réparation d’électroménager, jusqu’aux questions d’étanchéité, de structure ou d’équipements communs. Utilisée dès la mise en location puis à chaque état des lieux, elle devient une référence partagée, rassure les deux parties et évite les interprétations hâtives le jour de la restitution des clés. À retenir : le décret donne un cadre , votre modèle lui donne une forme opérationnelle : vocabulaire simple, rubriques claires, exemples concrets, espace de commentaires et cases « conforme / à réparer ». Quand et pourquoi utiliser ce modèle Le document s’insère naturellement à trois moments clés : lors de la signature du bail pour expliquer les règles du jeu ; lors de l’ état des lieux d’entrée pour accorder les attentes sur l’entretien courant ; et au moment de la sortie pour objectiver les retenues éventuelles sur le dépôt de garantie. En cours de location, il sert de base d’échange lorsqu’un incident survient : vous pouvez rappeler précisément la rubrique concernée et indiquer la marche à suivre (réparer soi-même, faire intervenir un artisan, prévenir le bailleur). Ce modèle est aussi utile aux agences et aux propriétaires multi-biens : standardisé, il se diffuse à l’identique dans tout le parc, limite les variations de traitement selon les interlocuteurs et accélère le traitement des tickets de maintenance. Côté locataire, il évite l’angoisse du « je ne savais pas » et favorise une relation apaisée basée sur des attentes écrites et raisonnables. Mentions essentielles et périmètre du décret Pour rester parfaitement conforme, le modèle rappelle la référence au Décret n°87-712 du 26 août 1987 , indique le bien concerné, les parties, et présente des rubriques qui reprennent l’esprit du texte : menuiseries et vitrages, serrureries et quincaillerie, installations électriques et d’éclairage, plomberie et évacuations, chauffage et production d’eau chaude, revêtements et peintures, équipements de cuisine et de salle d’eau, ventilation, éléments extérieurs privatifs, parties communes si usage privatif. Chaque rubrique précise ce qui relève d’un entretien normal (nettoyage, réglage, petites pièces d’usure) et ce qui ressort d’une réparation lourde liée à la vétusté, à un vice ou à la structure. Le document prévoit des champs pour les références d’entretien (date de changement des joints, dernière purge des radiateurs, filtre VMC, détartrage du chauffe-eau), afin de suivre dans le temps ce qui a été fait. En cas de sinistre, cette traçabilité démontre la bonne foi des parties et facilite la gestion assurantielle. Obligations bailleur/locataire en pratique Le bailleur délivre un logement en bon état d’usage et de réparations, met à disposition des équipements conformes à la décence et assure les interventions structurelles ou liées à la vétusté avérée. Il communique les notices utiles (chaudière, plaques, VMC), choisit des matériaux adaptés et met en place les contrats nécessaires lorsqu’un entretien professionnel est requis (chaudière individuelle, adoucisseur, etc.). Le locataire prend à sa charge l’ entretien courant et les petites réparations résultant de l’usage : nettoyage régulier, remplacements simples (ampoules, fusibles, flexible de douche), détartrage et joints, dépoussiérage des aérations, graissage de charnières, petites retouches. Il alerte le bailleur sans délai en cas d’anomalie sérieuse pour éviter une aggravation du dommage. Le modèle prévoit un espace « constat & action » : description du dysfonctionnement, photos, décision partagée sur la prise en charge, délai d’exécution et nom de l’intervenant. Cette méthode réduit les allers-retours et sécurise les décisions si une retenue sur dépôt est envisagée. Durée d’usage, suivi et mise à jour La liste s’utilise tout au long de la vie du bail. Elle s’adosse à l’état des lieux d’entrée, se tient à jour à chaque intervention et se relit avant la sortie. En pratique, nous recommandons une révision annuelle lors de la visite de courtoisie : vérifiez l’aération des pièces, l’absence de fuites, l’état des joints, la fixation des poignées et barres de seuil. Lors d’un changement d’occupant, conservez une version archivée signée : elle justifie l’entretien réalisé et l’éventuelle vétusté naturelle du logement, utile face aux contestations tardives. Si des travaux d’amélioration modifient la configuration (remplacement d’une chaudière, installation d’une hotte), mettez la rubrique à jour. Votre modèle reste ainsi fiable et exploitable par l’ensemble des interlocuteurs (agence, artisans, assurance). Erreurs fréquentes à éviter Les litiges naissent souvent d’une liste trop sommaire ou d’expressions ambiguës. Bannissez les formulations floues, illustrez par des exemples, séparez clairement l’entretien de la réparation lourde, ajoutez des photos lors des constats. Évitez aussi d’oublier les équipements « invisibles » : aérations, siphons, mousseurs, seuils de porte, rails de placard. Enfin, n’appliquez pas la liste comme une sanction automatique : vérifiez toujours l’état initial, l’usure normale et l’absence de faute, puis décidez d’une prise en charge proportionnée et justifiée. Une retenue sur dépôt de garantie doit toujours être motivée et documentée (photos, facture ou devis). À défaut, elle sera contestée et pourra être annulée. Téléchargez votre modèle de réparations Accédez à la liste officielle des réparations locatives pour optimiser vos démarches et garantir vos droits. Gérez ça en 1 clic avec Brik Brik génère vos contrats et modèles à jour de la législation, prêts à signer. Découvrir Modèles & contrats Brik → Questions fréquentes La liste remplace-t-elle l’état des lieux ? ⌄ Non. Elle le complète. L’état des lieux photographie l’état, la liste répartit les responsabilités d’entretien et de petites réparations pendant le bail. Que faire en cas de panne d’un équipement ancien ? ⌄ La vétusté relève du bailleur. Le modèle aide simplement à consigner le diagnostic et les délais, afin d’organiser le remplacement sans ambiguïté. Le locataire peut-il faire les réparations lui-même ? ⌄ Oui pour l’entretien courant si c’est fait correctement. Pour les éléments de sécurité (gaz, électricité, chaudière), privilégiez un professionnel qualifié. Quand actualiser le document ? ⌄ À chaque intervention notable, à l’occasion de la visite annuelle et bien sûr lors de la préparation de l’état des lieux de sortie.