Comment déclarer une location meublée non professionnelle ? La déclaration des revenus locatifs en rapport avec une location meublée non professionnel (statut LMNP) s’effectue dans une section à part de la déclaration annuelle des revenus. Cette déclaration est obligatoire.Comment organiser cette déclaration selon votre régime fiscal ? Nous vous expliquons dès à présent. Mis à jour : juin 2026 Le statut LMNP Le statut LMNP ou loueur meublé non professionnel s’adresse à toute personne qui investit dans un logement meublé indépendant ou alors dans un bien en résidence de services.En retour, l’investisseur bénéficie d’avantages fiscaux.En règle générale, on retrouve le statut LMNP dans les locations pour les étudiants, les seniors et les EHPAD, car ce sont des logements à forte demande, assurant une rentabilité locative. Gérez ça en 1 clic avec Brik Brik calcule automatiquement vos revenus fonciers et prépare votre déclaration 2044. Découvrir Pré-comptabilité automatisée → La déclaration des revenus en tant que LMNP La déclaration de l’activité LMNP Cette démarche de déclaration de l’activité LMNP est à faire dans les 2 semaines qui suivent le début de l’activité de louer meublé non professionnel.Quoi qu’il en soit, l’important est toujours de la faire avant la 1ère déclaration.En vous rendant sur le site Infogreffe, vous vous immatriculez en ligne en complément un formulaire P0. En retour, vous recevez un numéro SIRET. Définir le régime fiscal L’autre point important pour la déclaration de la location meublée non professionnel est de défini votre régime fiscal.Vous avez alors le choix entre le régime micro-BIC et le régime réel.Le régime Micro-Bic est simple et rapide à mettre en place. Vous bénéficiez alors d’un abattement de 50 % sur vos recettes locatives.Pour le régime réel, voici une approche plus complexe. Cependant, le régime réel permet de déduire l’ensemble des charges et des frais et ainsi amortir le bien acquis et le mobilier.À noter : Dans plus de 8 cas sur 10, le régime au réel s’avère plus intéressant, car l’investisseur ne paie pas d’impôts sur son activité LMNP et cependant des années. Questions fréquentes Quand déclarer ses revenus fonciers ? Chaque année, en mai-juin, via votre déclaration de revenus. Les revenus fonciers se reportent en formulaire 2044 (régime réel) ou directement sur la 2042 (micro-foncier, si vos loyers annuels bruts sont inférieurs à 15 000 €). Les dates précises sont publiées par l'administration fiscale. Quels frais sont déductibles des revenus fonciers ? Au régime réel : intérêts d'emprunt, primes d'assurance (PNO, GLI), taxe foncière (hors taxe d'enlèvement des ordures ménagères refacturée), travaux d'entretien et de réparation, frais de gestion, provisions pour charges de copropriété. Les travaux d'amélioration sont déductibles, ceux de construction/agrandissement non. Faut-il choisir le régime réel ou le micro-foncier ? Le micro-foncier applique un abattement forfaitaire de 30 %, accessible si vos loyers annuels bruts sont inférieurs à 15 000 €. Le régime réel devient intéressant dès que vos charges réelles dépassent 30 % des loyers (ce qui est courant la première année avec des travaux ou des intérêts d'emprunt élevés). L'option pour le réel est irrévocable pendant 3 ans. Quelles pénalités en cas de retard ou d'oubli de déclaration ? 10 % de majoration en cas de retard sans mise en demeure, 40 % avec mise en demeure non régularisée sous 30 jours, 80 % en cas de découverte d'une activité occulte. S'ajoutent des intérêts de retard de 0,2 % par mois. Pour une omission de bonne foi, une régularisation spontanée limite la majoration. Consultez un expert-comptable en cas de doute.