Agrandir sa maison est un projet excitant qui peut transformer votre espace de vie. Cependant, avant de vous lancer, il est crucial de comprendre les autorisations d'urbanisme requises . Les règles varient en fonction de la taille de l'agrandissement et de la localisation de votre propriété. Mis à jour : juin 2026 Déclaration préalable de travaux ou permis de construire ? La première étape consiste à déterminer si votre projet nécessite une déclaration préalable de travaux (DP) ou un permis de construire (PC). Voici les principaux cas de figure : Déclaration préalable de travaux (DP) : Les extensions de moins de 20 m² (ou 40 m² dans les zones urbaines couvertes par un Plan Local d'Urbanisme (PLU)). Les modifications de l'aspect extérieur de votre maison (changement de fenêtres, ravalement de façade, etc.). Permis de construire (PC) : Les extensions de plus de 20 m² (ou 40 m² dans les zones urbaines couvertes par un PLU). Les extensions qui portent la surface totale de votre maison à plus de 150 m² . Les changements de destination d'un local (transformation d'un garage en pièce habitable, par exemple). Autres règles à prendre en compte Plan Local d'Urbanisme (PLU) : Le PLU de votre commune définit les règles d'urbanisme applicables à votre terrain (hauteur maximale des constructions, distances à respecter par rapport aux voisins, etc.). Il est essentiel de consulter le PLU avant de démarrer votre projet. Architecte : Si votre projet porte la surface de plancher de votre maison à plus de 150 m², vous devrez obligatoirement faire appel à un architecte. Règles de copropriété : Si vous vivez en copropriété, vous devrez obtenir l'accord de l'assemblée générale des copropriétaires avant de réaliser des travaux qui affectent les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble. Sites classés et zones protégées : Si votre maison est située dans un site classé ou une zone protégée, des règles spécifiques peuvent s'appliquer. Démarches à suivre Consulter le PLU : Rendez-vous à la mairie de votre commune pour consulter le PLU et connaître les règles d'urbanisme applicables à votre terrain. Préparer votre dossier : Constituez un dossier complet comprenant les plans de votre projet, les formulaires Cerfa nécessaires et les autres pièces justificatives requises. Déposer votre demande : Déposez votre demande de DP ou de PC à la mairie de votre commune. Attendre l'instruction : La mairie dispose d'un délai d'instruction de un à trois mois pour vous donner sa réponse. Conseils supplémentaires N'hésitez pas à vous faire accompagner par un professionnel (architecte, maître d'œuvre, etc.) pour vous aider dans vos démarches. Anticipez les délais d'instruction , qui peuvent être plus longs pendant les périodes de forte demande. Renseignez-vous sur les aides financières disponibles pour les travaux d'agrandissement. En respectant ces étapes et en vous informant correctement, vous pourrez mener à bien votre projet d'agrandissement en toute sérénité. Gérez ça en 1 clic avec Brik Brik regroupe quittances, EDL, suivi des loyers et pré-comptabilité dans un seul outil. Découvrir Outils de gestion locative → Questions fréquentes Quel est le délai légal de paiement d'un loyer ? Le loyer est payable à la date prévue au bail (le plus souvent le 1er du mois, parfois à terme échu). Aucun délai de grâce n'est légalement prévu : dès le lendemain de l'échéance, le loyer est techniquement en retard. En pratique, une tolérance de quelques jours est usuelle avant relance. Quelle est la procédure en cas de loyer impayé ? Étape 1 : relance amiable (téléphone, mail). Étape 2 : mise en demeure par LRAR sous 15 jours. Étape 3 : commandement de payer par huissier (déclenche un délai légal de 2 mois pour régulariser, ou 6 semaines depuis la loi du 27 juillet 2023). Étape 4 : assignation au tribunal pour résiliation du bail. La GLI (garantie loyers impayés) ou la caution Visale couvrent ces impayés. Quelles sont les obligations annuelles d'un bailleur ? Réviser le loyer une fois par an selon l'IRL (si la clause d'indexation est prévue au bail), régulariser les charges à partir des justificatifs réels, transmettre la quittance gratuitement sur demande, déclarer les revenus fonciers, vérifier la conformité du DPE (interdiction progressive des logements F et G à la location). Quels outils utiliser pour automatiser sa gestion locative ? Un logiciel de gestion locative comme Brik centralise les baux, les quittances, les états des lieux, le suivi des paiements et la pré-comptabilité. Pour les bailleurs de plus de 5 lots, l'automatisation devient un vrai gain de temps (estimé à 4-6 heures par mois). Comparez les outils gratuits et payants selon le nombre de biens et la complexité de votre patrimoine.