Comment calculer l'amortissement immobilier ? Technique connue des investisseurs, l’amortissement d’un bien immobilier permet d’optimiser sa fiscalité et à accumuler du cash-flow positif.Voici comment calculer l’amortissement immobilier. Mis à jour : juin 2026 Qu’est-ce que l’amortissement ? Terme comptable qui désigne la perte de valeur d’un bien dans le temps, l’amortissement correspond à l’usure ou l’obsolescence d’un bien.En immobilier, le principe de l’amortissement n’est pas très différent d’un amortissement d’un objet classiqueToutefois, certaines différences peuvent apparaître, car on dénomme 3 catégories en amortissement immobilier : • Le bien immobilier en lui-même (sauf terrain) : cela concerne les composantes de la maison ou de l’appartement (équipements, bâti, etc.)• Les travaux : l’amortissement est généralement de 10 ans ;• Le mobilier : la durée moyenne d’amortissement est de 5 ans.Il est également possible de comptabiliser les frais en rapport avec l’achat comme les frais d’agence ou les frais de notaire qui s’amortissent sur 5 ans. Gérez ça en 1 clic avec Brik Brik regroupe quittances, EDL, suivi des loyers et pré-comptabilité dans un seul outil. Découvrir Outils de gestion locative → Comment calculer un amortissement immobilier ? Chaque composant d’un bien (toiture, bâti, gros œuvre, terrain, électricité, etc.) dispose d’une durée de vie différente.Si une toiture a une durée de vie de 20 à 25 ans, on remarque que l’aménagement intérieur d’un bien ne dépasse guère 15 ans.Il va falloir donc ventiler le prix du bien immobilier en prenant en compte les différentes composantes. Dès lors, l’amortissement s’effectuera sur la durée réelle d’utilisation.Les principales composantes à prendre en compte sont les suivantes : • Toiture : valorisation 10 % et durée d’utilisation de 25 ans ;• Électricité : valorisation 5 % et durée de 25 ans ;• Étanchéité : valorisation 5 % et durée 15 ans ;• Agencement intérieur : valorisation 8 % et durée de 15 ans ;• Gros œuvre : valorisation 70 % et durée de 80 ans.En prenant soin du bien immobilier et en effectuant les travaux et les réparations dans le temps, l’investissement immobilier revient toujours plus par rapport au prix du marché. Questions fréquentes Quel est le délai légal de paiement d'un loyer ? Le loyer est payable à la date prévue au bail (le plus souvent le 1er du mois, parfois à terme échu). Aucun délai de grâce n'est légalement prévu : dès le lendemain de l'échéance, le loyer est techniquement en retard. En pratique, une tolérance de quelques jours est usuelle avant relance. Quelle est la procédure en cas de loyer impayé ? Étape 1 : relance amiable (téléphone, mail). Étape 2 : mise en demeure par LRAR sous 15 jours. Étape 3 : commandement de payer par huissier (déclenche un délai légal de 2 mois pour régulariser, ou 6 semaines depuis la loi du 27 juillet 2023). Étape 4 : assignation au tribunal pour résiliation du bail. La GLI (garantie loyers impayés) ou la caution Visale couvrent ces impayés. Quelles sont les obligations annuelles d'un bailleur ? Réviser le loyer une fois par an selon l'IRL (si la clause d'indexation est prévue au bail), régulariser les charges à partir des justificatifs réels, transmettre la quittance gratuitement sur demande, déclarer les revenus fonciers, vérifier la conformité du DPE (interdiction progressive des logements F et G à la location). Quels outils utiliser pour automatiser sa gestion locative ? Un logiciel de gestion locative comme Brik centralise les baux, les quittances, les états des lieux, le suivi des paiements et la pré-comptabilité. Pour les bailleurs de plus de 5 lots, l'automatisation devient un vrai gain de temps (estimé à 4-6 heures par mois). Comparez les outils gratuits et payants selon le nombre de biens et la complexité de votre patrimoine.