Comment calculer la rentabilité d’un investissement locatif ? Investir dans l’immobilier locatif demande un certain engagement personnel du futur propriétaire bailleur. Toutefois, c’est sur le plan financier qu’il convient aussi de faire attention. C’est pourquoi la notion de rentabilité locative s’avère est essentielle pour réussir ce genre d’investissement immobilier. Mis à jour : juin 2026 Calcul de la rentabilité brute d’un investissement locatif La rentabilité locative est un indicateur puissant de la performance de votre investissement immobilier.Il correspond habituellement au ratio des revenus générés par la future location par rapport à son prix d’achat. Ce rapport s’exprime généralement ne pourcentage.La rentabilité s’apprécie sur la durée de vie de votre investissement, c’est pourquoi elle intègre la revente et l’éventuelle plus-value le cas échéant.Dans le calcul de la rentabilité brute, on ne prend donc pas en compte les charges locatives qui sont payées par le bailleur ni sa fiscalité.La formule adéquate est la suivante = (montant du loyer annuel/prix d’acquisition) x 100.La rentabilité brute ne reflète pas de façon limpide le revenu réel du futur investissement. Calcul de la rentabilité nette Dans ce cas précis, on prend en considération les charges de location, mais aussi les dépenses inhérentes à la location.On retranche aussi la taxe foncière et les charges non récupérables auprès du locataire, ainsi que les dépenses d’entretien et les frais de gestion locative le cas échéant. Gérez ça en 1 clic avec Brik Brik regroupe quittances, EDL, suivi des loyers et pré-comptabilité dans un seul outil. Découvrir Outils de gestion locative → La rentabilité net-net de l’investissement locatif Pour aller plus loin et affiner la question de la rentabilité d’un investissement immobilier locatif, il est possible de calculer ce que l’on nomme comme rentabilité « net-net ». Concrètement, cela signifie que cela est net d’impôt.On prend alors en compte les prélèvements sociaux ainsi que l’impôt sur les revenus locatifs.En fonction du régime fiscal choisi (micro-BIC, réel, microfoncier) et d’autres avantages en rapport avec le dispositif de défiscalisation (Pinel, Censi Bouvard, etc.), ce calcul offre une connaissance pointue de la rentabilité locative. Questions fréquentes Quel est le délai légal de paiement d'un loyer ? Le loyer est payable à la date prévue au bail (le plus souvent le 1er du mois, parfois à terme échu). Aucun délai de grâce n'est légalement prévu : dès le lendemain de l'échéance, le loyer est techniquement en retard. En pratique, une tolérance de quelques jours est usuelle avant relance. Quelle est la procédure en cas de loyer impayé ? Étape 1 : relance amiable (téléphone, mail). Étape 2 : mise en demeure par LRAR sous 15 jours. Étape 3 : commandement de payer par huissier (déclenche un délai légal de 2 mois pour régulariser, ou 6 semaines depuis la loi du 27 juillet 2023). Étape 4 : assignation au tribunal pour résiliation du bail. La GLI (garantie loyers impayés) ou la caution Visale couvrent ces impayés. Quelles sont les obligations annuelles d'un bailleur ? Réviser le loyer une fois par an selon l'IRL (si la clause d'indexation est prévue au bail), régulariser les charges à partir des justificatifs réels, transmettre la quittance gratuitement sur demande, déclarer les revenus fonciers, vérifier la conformité du DPE (interdiction progressive des logements F et G à la location). Quels outils utiliser pour automatiser sa gestion locative ? Un logiciel de gestion locative comme Brik centralise les baux, les quittances, les états des lieux, le suivi des paiements et la pré-comptabilité. Pour les bailleurs de plus de 5 lots, l'automatisation devient un vrai gain de temps (estimé à 4-6 heures par mois). Comparez les outils gratuits et payants selon le nombre de biens et la complexité de votre patrimoine.