Comment déclarer les charges payées par le locataire ? Les charges locatives sont des charges qui sont payées par le locataire. Toutefois, il existe une certaine catégorie de charges locatives déductibles du revenu foncier du propriétaire. Mis à jour : juin 2026 Voici quelles sont ces charges et comment les déclarer. Charges locatives : kézako ? Une charge locative représente une charge qui incombe traditionnellement au locataire. Cela représente habituellement un service que le locataire utilise personnellement ou communément. Dans la plupart des cas, les charges locatives sont payées par le propriétaire qui peut en demander le remboursement par le locataire. Ces charges ne sont pas des recettes ni des charges déductibles, car elles sont récupérables. Elles n’apparaissent donc pas sur le revenu foncier du propriétaire. Les charges locatives comprennent les dépenses pour travaux, les charges de copropriété le cas échéant, les intérêts du crédit immobilier, les frais de gestion ou encore les primes d’assurance. On parle de résultat foncier en effectuant la somme de toutes les charges. Ce montant peut être déficitaire ou excédentaire. Les charges qui ne peuvent pas être récupérées par le propriétaire deviennent des charges déductibles sur le plan fiscal. Gérez ça en 1 clic avec Brik Brik regroupe quittances, EDL, suivi des loyers et pré-comptabilité dans un seul outil. Découvrir Outils de gestion locative → Comment déclarer les charges locatives ? La déclaration des charges locatives payées le propriétaire dépend du type de régime d’imposition du propriétaire. On distingue ainsi le régime forfaitaire et le régime au réel. Le régime forfaitaire concerne les revenus fonciers inférieurs ou égaux à 15 000 €/ an. Dès lors, un abattement de 30 % s’applique sur le montant des loyers pour les charges locatives. Il n’y a aucune déclaration en particulier à effectuer. Il suffit d’inscrire le montant des revenus fonciers sur la déclaration de revenus 2042. Le régime au réel concerne les revenus fonciers supérieurs à 15 000 €/ an. Il faut alors déterminer l’ensemble des charges déductibles dans un premier temps. Puis, on calcule le résultat foncier. Questions fréquentes Quel est le délai légal de paiement d'un loyer ? Le loyer est payable à la date prévue au bail (le plus souvent le 1er du mois, parfois à terme échu). Aucun délai de grâce n'est légalement prévu : dès le lendemain de l'échéance, le loyer est techniquement en retard. En pratique, une tolérance de quelques jours est usuelle avant relance. Quelle est la procédure en cas de loyer impayé ? Étape 1 : relance amiable (téléphone, mail). Étape 2 : mise en demeure par LRAR sous 15 jours. Étape 3 : commandement de payer par huissier (déclenche un délai légal de 2 mois pour régulariser, ou 6 semaines depuis la loi du 27 juillet 2023). Étape 4 : assignation au tribunal pour résiliation du bail. La GLI (garantie loyers impayés) ou la caution Visale couvrent ces impayés. Quelles sont les obligations annuelles d'un bailleur ? Réviser le loyer une fois par an selon l'IRL (si la clause d'indexation est prévue au bail), régulariser les charges à partir des justificatifs réels, transmettre la quittance gratuitement sur demande, déclarer les revenus fonciers, vérifier la conformité du DPE (interdiction progressive des logements F et G à la location). Quels outils utiliser pour automatiser sa gestion locative ? Un logiciel de gestion locative comme Brik centralise les baux, les quittances, les états des lieux, le suivi des paiements et la pré-comptabilité. Pour les bailleurs de plus de 5 lots, l'automatisation devient un vrai gain de temps (estimé à 4-6 heures par mois). Comparez les outils gratuits et payants selon le nombre de biens et la complexité de votre patrimoine.