Comment attribuer une transaction bancaire ?
Loyer, dépense ou régularisation : apprenez à attribuer chaque transaction bancaire dans la pré-comptabilité Brik et à comprendre ce que chaque choix déclenche en aval.
Attribuer une transaction bancaire, c'est indiquer à Brik ce que représente un mouvement lu sur votre compte : un loyer encaissé, une dépense payée, ou une régularisation. C'est le geste central de la pré-comptabilité : tant qu'une ligne n'est pas attribuée, elle reste neutre et n'alimente ni vos recettes, ni vos dépenses, ni le suivi de paiement de vos locataires. Cet article détaille les trois natures d'attribution, ce que chacune déclenche en aval, la lecture des colonnes et des filtres, le sort des mouvements privés, et la routine hebdomadaire qui évite d'accumuler du retard.
Mis à jour : août 2026
En bref : ouvrez Pré-comptabilité → votre structure → Transactions, ou passez par la tâche « Transactions bancaires à attribuer » → « Attribuer maintenant ». Pour chaque ligne, choisissez une nature : loyer (locataire + période), dépense, ou régularisation. Une même transaction peut être répartie en plusieurs parts.
À quoi sert vraiment l'attribution
Brik lit vos comptes en synchronisation bancaire DSP2, en lecture seule. Concrètement, votre banque transmet à Brik la liste des mouvements : une date, un libellé, un montant, un moyen de paiement (virement, prélèvement SEPA, carte). Rien de plus. Une ligne intitulée « VIR M DUPONT » de 780 € ne dit pas à elle seule s'il s'agit du loyer de janvier du studio de la rue Nationale, du remboursement d'un dépôt de garantie, ou d'un virement personnel entre vos comptes.
L'attribution est le pont entre ce flux brut et votre gestion locative. Elle transforme une ligne de relevé en information comptable : une recette rattachée à un bail et à une période, une charge rattachée à un bien et à un type de dépense, ou un ajustement. C'est aussi elle qui alimente le suivi de paiement de vos locataires : sur Brik, un loyer est constaté comme encaissé parce qu'un mouvement bancaire réel lui a été rattaché, jamais parce qu'on l'a coché à la main. Cette contrainte est volontaire : elle garantit que vos statuts payés / impayés reflètent votre compte, et non votre mémoire.
Tant qu'une transaction reste non attribuée, elle n'a aucun effet. Elle ne fausse rien, mais elle ne remplit rien non plus : votre analyse financière est incomplète, votre export comptable amputé, et un locataire réellement à jour peut apparaître en retard.
Où trouver les transactions à attribuer
Deux chemins mènent au même endroit, selon que vous partez d'une intention (« je fais le ménage de la semaine ») ou d'un rappel (« il me reste des choses à traiter »).
- Depuis le menu du haut « Pré-comptabilité », vous voyez la liste de vos structures : vous en nom propre, vos SCI, vos sociétés. Chacune affiche un compteur du type « 12 transactions à attribuer ». Cliquez sur « Voir les détails » de la structure concernée.
- Dans la barre latérale, l'onglet « Tâches » regroupe ce qui vous attend. La ligne « Transactions bancaires à attribuer » propose un bouton « Attribuer maintenant » qui vous amène directement sur les lignes concernées.
- L'onglet « Transactions » vous donne la vue complète : attribuées et non attribuées, avec tous les filtres.
Si vous gérez plusieurs structures, notez que tout est cloisonné par structure : les transactions d'une SCI ne se mélangent pas avec celles de votre patrimoine en nom propre. C'est aussi vrai pour l'export, qui se fait structure par structure. Le sujet est détaillé dans Tenir la pré-comptabilité de plusieurs structures.
Lire la liste : les colonnes
Chaque ligne de l'onglet « Transactions » affiche quatre informations issues de la banque, plus l'attribution que vous décidez.
- Description : le libellé bancaire tel quel. Il est souvent tronqué ou abrégé (« PRLV SEPA EDF », « VIR INST M ET MME BER »). Ne vous fiez pas uniquement à lui : le montant et la date le confirment.
- Montant : positif pour une entrée, négatif pour une sortie. C'est le premier indice de nature : une entrée récurrente de 780 € le 3 du mois est très probablement un loyer ; une sortie de 41,20 € chez un fournisseur d'énergie est une dépense.
- Date : la date de l'opération telle que remontée par la banque. Elle peut décaler d'un ou deux jours par rapport à l'ordre donné par le locataire, ce qui est normal.
- Banque : le compte d'origine. Précieux si vous avez un compte dédié par SCI ou un compte séparé pour les travaux.
- Attribution : vide tant que la ligne n'est pas traitée. Une fois attribuée, elle affiche la cible, et en cas de répartition les différentes parts : « Loyer · 650 € », « Charge récup. »…
Lire la liste : les quatre filtres
Quatre filtres structurent le travail. Bien utilisés, ils transforment une liste intimidante en trois ou quatre petites piles homogènes.
- État : attribuée ou non attribuée. C'est le filtre de travail par défaut : mettez-le sur « non attribuée » et votre liste ne contient plus que ce qui reste à faire.
- Date : pour cadrer une période. Utile pour boucler un mois avant de générer un export, ou pour rattraper un trimestre oublié.
- Justificatif : pour isoler les lignes dont la pièce manque. Une dépense sans facture reste une dépense fragile en cas de contrôle ; ce filtre vous évite de la perdre de vue.
- Montant : pour regrouper les mouvements de même valeur. Les loyers identiques d'un même bail se traitent alors en série.
💡 Combinez toujours au moins deux filtres. « Non attribuée » + « montant compris entre 700 et 800 € » fait remonter d'un coup tous les loyers d'un même palier, que vous traitez sans changer de contexte mental. La méthode complète est détaillée dans Attribuer ses transactions en masse.
Les trois natures d'attribution
Toute transaction relative à votre activité locative entre dans l'une de ces trois cases. Le choix n'est pas cosmétique : il détermine l'écriture produite, l'onglet où le montant apparaîtra, et le traitement fiscal en fin d'année.
1. Le loyer
Vous rattachez la transaction à un locataire et à une période. C'est l'attribution la plus fréquente et la plus structurante. Elle produit une écriture d'encaissement des loyers et, selon la configuration du bail, distingue la part de loyer nu de la part de charges forfaitaires ou de charges récupérables.
Ce choix a trois conséquences immédiates : le loyer de la période concernée passe au statut encaissé, la recette apparaît dans l'onglet « Recettes », et le montant alimente l'« Analyse financière » côté revenus. Attention à la période : un virement reçu le 2 février peut correspondre au loyer de février (paiement d'avance, le cas général) ou à celui de janvier (paiement à terme échu, ou régularisation d'un retard). C'est vous qui tranchez, et c'est ce choix qui rend la quittance et le suivi d'impayés justes.
2. La dépense
Vous rattachez la transaction à une charge : taxe foncière, assurance propriétaire non occupant, appel de fonds de copropriété, intervention d'un artisan, honoraires de comptable, frais bancaires. Deux situations :
- La dépense existe déjà dans l'onglet « Dépenses » (parce que vous l'aviez saisie à réception de la facture, ou parce qu'elle vient d'une charge récurrente programmée). Vous rapprochez alors le paiement réel de la charge enregistrée, et son statut passe de « À payer » à « Payé ».
- La dépense n'existe pas encore. Vous la créez à ce moment-là, en renseignant la date, le type de dépense, le montant TTC, le niveau ou la cible (société, immeuble, bien, ou charge récupérable d'un bail), la case récupérable et le justificatif.
Le niveau choisi n'est pas anodin. Une dépense affectée à un immeuble sera à ventiler entre les lots ; une dépense affectée à un bien précis est déjà attribuée. La case récupérable détermine si la charge sera refacturée au locataire dans les limites du décret n° 87-713, qui fixe en droit français la liste limitative des charges récupérables (entretien des parties communes, eau, ascenseur, ordures ménagères…). Le détail de la saisie figure dans Comment saisir une dépense et joindre un justificatif.
3. La régularisation
C'est la case des mouvements qui ne sont ni un loyer de la période ni une charge d'exploitation, mais qui doivent tout de même être tracés. Les cas typiques :
- l'encaissement ou la restitution d'un dépôt de garantie, qui n'est pas une recette mais une dette envers le locataire (écriture « Dette – dépôt de garantie ») ;
- la régularisation annuelle des charges, quand le décompte réel diffère des provisions appelées : solde à payer par le locataire, ou trop-perçu à lui rembourser ;
- un apport en compte courant d'associé ou un remboursement d'apport dans une SCI ;
- une échéance d'emprunt, dont seule la part d'intérêts et l'assurance emprunteur sont des charges : le remboursement de capital est un mouvement de bilan (écriture « Remboursement de capital d'emprunt ») ;
- un remboursement d'assurance, une indemnité de sinistre, un rejet de prélèvement suivi d'un nouveau paiement.
Ne forcez jamais un de ces mouvements en « loyer » ou en « dépense » pour aller plus vite. Un dépôt de garantie classé en loyer gonfle artificiellement vos revenus fonciers ; une échéance d'emprunt classée intégralement en dépense déduit à tort le capital remboursé, ce qui est l'une des erreurs les plus fréquemment reprises en contrôle.
Ce que chaque attribution déclenche en aval
| Nature | Exemples | Écritures typées produites | Effet visible |
|---|---|---|---|
| Loyer | Virement mensuel du locataire, prélèvement SEPA du loyer | Loyer, Charge forfaitaire, Encaissement des loyers, le cas échéant Dette – TVA collectée sur loyers | Loyer marqué encaissé, ligne dans « Recettes », revenus de l'« Analyse financière » |
| Dépense | Taxe foncière, PNO, appel de charges, plombier, honoraires | Dépenses du bien, charges récupérables | Statut « Payé », indicateurs « Total dépensé (TTC) » et « Récupérable », charges de l'analyse |
| Régularisation | Dépôt de garantie, échéance d'emprunt, apport en compte courant, solde de charges | Dette – dépôt de garantie, Remboursement de capital d'emprunt, mouvements de compte courant | Onglets « Dettes » et « Recettes », passif du « Bilan Patrimonial », cash-flow |
| Non attribuée | Ligne laissée en attente, mouvement privé | Aucune | Compteur « N transactions à attribuer », tâche ouverte, export incomplet |
Attribuer pas à pas
- Ouvrez « Pré-comptabilité » puis « Voir les détails » de la structure.
- Allez dans « Tâches » et cliquez sur « Attribuer maintenant », ou ouvrez directement « Transactions » et réglez le filtre État sur « non attribuée ».
- Prenez la première ligne. Lisez le trio description / montant / date : dans neuf cas sur dix, la nature est évidente.
- Choisissez la nature, puis la cible précise : locataire et période pour un loyer ; dépense existante ou nouvelle dépense pour une charge ; type de régularisation sinon.
- Si la ligne couvre plusieurs choses, utilisez la répartition plutôt que de choisir approximativement.
- Joignez le justificatif quand il s'agit d'une dépense. Si la pièce est définitivement introuvable, marquez-la « Justif. perdu » pour ne pas laisser la tâche ouverte indéfiniment.
- Validez et passez à la suivante. Le compteur de la structure diminue au fur et à mesure.
Un exemple chiffré : la semaine de la SCI Beauregard
La SCI Beauregard détient un petit immeuble de trois lots. Le lundi matin, l'onglet « Tâches » annonce 6 transactions à attribuer. Voici ce que le gérant en fait.
- + 690,00 € le 3, « VIR MME LEROY » → loyer, locataire Leroy, période du mois en cours. Le bail prévoit 630 € de loyer nu et 60 € de charges forfaitaires : Brik produit les deux écritures correspondantes.
- + 1 140,00 € le 3, « VIR M ET MME BERTIN » → loyer, locataire Bertin, période du mois en cours.
- + 420,00 € le 4, « VIR M OUALI » → le loyer du lot 3 est de 560 €. Il s'agit d'un paiement partiel. Le gérant l'attribue au loyer du mois pour 420 € ; le solde de 140 € reste dû et le locataire apparaît en impayé partiel.
- − 1 860,00 € le 5, « PRLV SYNDIC » → dépense de niveau immeuble, à ventiler entre les trois lots au prorata des tantièmes. Justificatif : l'appel de fonds trimestriel.
- − 512,34 € le 6, « PRLV CREDIT IMMO » → régularisation : sur cette échéance, 331,10 € de capital, 163,24 € d'intérêts et 18,00 € d'assurance emprunteur. Seuls les 181,24 € d'intérêts et d'assurance sont des charges déductibles ; le capital réduit la dette au passif du bilan patrimonial.
- − 74,90 € le 6, « CB RESTAURANT » → mouvement privé, sans lien avec le locatif. Le gérant le laisse non attribué.
Total du traitement : moins de dix minutes. À l'issue, deux loyers sont encaissés, un impayé partiel de 140 € est identifié, l'appel de charges est ventilé et l'échéance d'emprunt correctement scindée.
Que faire des mouvements privés ?
Si votre compte bancaire mélange gestion locative et vie personnelle, votre liste contiendra des courses, des abonnements, des virements entre vos propres comptes. Ces lignes n'ont rien à faire dans votre pré-comptabilité.
La règle est simple : ne les attribuez pas. Une transaction non attribuée est inerte : elle ne produit aucune écriture, n'entre dans aucun total, n'apparaît dans aucun export. Le seul inconvénient est cosmétique : elle continue d'alimenter le compteur « N transactions à attribuer » et vous la recroiserez à chaque passage. Utilisez alors le filtre Date pour ne travailler que sur la période en cours, et laissez le reste derrière vous.
La vraie solution est en amont : ouvrir un compte dédié à l'activité locative, et n'y faire transiter que les loyers, les charges et les échéances d'emprunt. Vous y gagnez sur trois plans : une liste de transactions propre, une justification immédiate en cas de contrôle, et une obligation respectée si vous exploitez en SCI ou en société, où la séparation des patrimoines n'est pas une option. Voir Organiser ses comptes bancaires de bailleur.
Quand une transaction couvre plusieurs choses
Une ligne bancaire ne correspond pas toujours à une seule réalité. Un virement de 1 450 € peut couvrir deux loyers d'un même locataire multi-lots ; une facture de 2 400 € peut concerner trois biens ; un loyer peut inclure une part de charges récupérables et une part de loyer nu.
Dans ces cas, ne choisissez pas « au plus près » : répartissez. La transaction se découpe en plusieurs parts, chacune avec sa propre cible et son propre montant. La colonne Attribution affiche alors le détail : « Loyer · 650 € », « Charge récup. »… La somme des parts doit correspondre au montant total de la transaction. La méthode complète, avec les clés de répartition par tantièmes et par surfaces, se trouve dans Répartir une transaction entre plusieurs biens ou plusieurs postes.
La routine hebdomadaire
L'attribution est une tâche qui coûte peu si elle est fréquente, et beaucoup si elle est différée. Un rendez-vous de quinze minutes par semaine suffit à tenir une pré-comptabilité à jour toute l'année.
- Ouvrir « Pré-comptabilité » et regarder les compteurs de chaque structure. Vous savez en trois secondes où est le travail.
- Traiter les loyers d'abord. Filtrez sur les montants entrants : ce sont les lignes qui débloquent le suivi de paiement et qui vous signalent un retard alors qu'il est encore facile à relancer.
- Traiter les dépenses ensuite, en joignant le justificatif dans la foulée. C'est le moment où vous avez la facture sous les yeux ; dans six mois, ce ne sera plus vrai.
- Trancher les régularisations, généralement peu nombreuses mais celles qui demandent le plus de réflexion.
- Vérifier l'onglet « Tâches » : il ne doit plus rester que d'éventuels justificatifs en attente et vos mouvements privés.
Une fois par mois, complétez ce passage par une clôture : contrôle des indicateurs de l'onglet « Dépenses » (« Total dépensé (TTC) », « Récupérable », « Nombre de charges »), coup d'œil à l'« Analyse financière », puis export si vous transmettez à un comptable. Le déroulé est décrit dans Clôturer son mois avec l'onglet Tâches.
💡 Le droit de reprise de l'administration fiscale est en principe de trois ans en matière d'impôt sur le revenu : en 2026, les revenus de 2023 peuvent encore être contrôlés. Une pré-comptabilité tenue au fil de l'eau, avec ses justificatifs, est votre meilleure protection.
Corriger une attribution
Une erreur d'attribution n'est jamais définitive. Vous pouvez rouvrir une transaction déjà traitée, modifier la cible, changer la période, ajuster une répartition ou supprimer l'attribution pour repartir de zéro. La transaction retourne alors dans la pile des lignes non attribuées et le compteur remonte d'une unité.
Trois situations méritent un contrôle : un loyer rattaché à la mauvaise période (l'impayé apparaît alors sur le mauvais mois), une dépense affectée au mauvais bien (elle fausse la rentabilité de deux biens à la fois), et une régularisation classée en charge (elle fausse le résultat fiscal). La marche à suivre détaillée figure dans Corriger une erreur de pré-comptabilité.
Gérez ça en 1 clic avec Brik
Brik regroupe tous les outils dont les bailleurs ont besoin pour gérer leur(s) bien(s).
Découvrir Outil Brik →Questions fréquentes
Puis-je marquer un loyer comme payé sans passer par la banque ?
Non. Sur Brik, le suivi de paiement des loyers repose uniquement sur la synchronisation bancaire DSP2, en lecture seule. Il n'existe pas de pointage manuel d'un paiement de loyer. Un loyer est constaté encaissé parce qu'une transaction bancaire réelle lui a été attribuée. Si un locataire vous a payé sur un compte non connecté, connectez ce compte pour que le mouvement remonte : voir Comment connecter votre banque.
Que se passe-t-il si je laisse des transactions non attribuées ?
Rien de grave à court terme : elles restent inertes et ne faussent aucun total. En revanche, votre analyse financière est incomplète, votre export comptable ne contient pas ces mouvements, et un locataire à jour peut apparaître en impayé. Le compteur « N transactions à attribuer » reste allumé tant que la pile n'est pas traitée.
Le loyer est-il reconnu automatiquement ?
Brik rapproche automatiquement une partie des encaissements lorsque le montant, la périodicité et le libellé du virement concordent avec un bail. Ce rapprochement est une aide, pas une garantie : un libellé fantaisiste, un virement groupé ou un montant modifié après révision d'indice demandent une attribution manuelle. Le mécanisme est expliqué dans Comprendre le rapprochement automatique des loyers.
Mon locataire a payé deux mois en une seule fois, comment faire ?
Utilisez la répartition. Découpez la transaction en deux parts égales au montant de chaque loyer, et rattachez chaque part à sa période. Les deux mois passeront alors au statut encaissé, et vos quittances comme votre suivi d'impayés resteront cohérents.
Comment traiter une échéance d'emprunt ?
En régularisation, en distinguant les composantes. Les intérêts et l'assurance emprunteur sont des charges déductibles au régime réel ; le remboursement de capital ne l'est pas, il diminue simplement votre dette. Renseigner votre prêt dans l'onglet « Dettes » (capital restant dû, échéances, tableau d'amortissement) permet à Brik de tenir cette distinction sans que vous ayez à recalculer chaque mois.
Une transaction déjà attribuée peut-elle être modifiée ?
Oui, à tout moment. Rouvrez la transaction, changez la cible ou la période, ajustez les parts d'une répartition, ou supprimez l'attribution : la ligne repart dans la pile des non attribuées. Tant que l'exercice n'est pas transmis à votre comptable, corriger ne coûte rien.
Faut-il attribuer les mouvements entre mes propres comptes ?
Non, si les deux comptes sont connectés à la même structure : il s'agit d'un simple transfert de trésorerie, sans effet sur le résultat. L'attribuer en recette ou en dépense doublerait artificiellement vos flux. En SCI, un versement du gérant vers le compte de la société relève en revanche de l'apport en compte courant d'associé et se traite en régularisation.
Combien de lots puis-je gérer avec la pré-comptabilité ?
Chaque formule Brik couvre jusqu'à 20 lots : Basic à 4,90 €/mois (49,90 €/an), Complète à 9,90 €/mois (99,90 €/an, agents IA inclus) et +Patrimoine à 19,80 €/mois (199,80 €/an). Au-delà de 20 lots, ou pour gérer des lots pour le compte de clients (agences, administrateurs de biens), l'offre Brik Pro couvre de 1 à 5 000 lots, sur devis. La pré-comptabilité est incluse selon la formule, et la comptabilité légale est déployée progressivement. Détail sur la page Tarifs, ou écrivez à hello@brik.com.
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